• Histoire n°1

    -        Amberly -

    Aujourd’hui tout va mal, une fois de plus. Encore une fois je suis impliquée dans une bagarre et sa me saoule. Moi, Amberly, 17 ans, je me bats encore dans la rue. Cette fois en revanche se n’es pas moi qui l’ai cherché, c’est partie d’une broutille en plus. Je marchais avec une amie dans la rue et on s’amusait à imiter les gens, mis elle a choisi la mauvaise personne. Elle est tombée sur un Yakuza et c’est encore moi qui gère tout.

    Grand, les cheveux aussi noirs que son costume et ses chaussures et les yeux sombre, il aurait pu passer pour effrayant. Mais, des gars comme lui, j’en avait vu plein. Bien que je sois une fille, je me baladais toujours en jean et basket. Mes cheveux, aussi rouge que les flammes, étaient cacher dans ma casquette noire. Je portais un t-shirt sombre avec « Rock Your Life » inscrit dessus.

                Amberly : Dites, on doit vraiment se battre ?

                            : Pour qui tu te prend, sale insolente ?!

    Amberly : Je n’ai rien dit d’insolent, pauvre con. Vous êtes un Yakuza de quoi, 5° rang, c’est ça ?

    Vu votre dégaine et vos réactions, sans oublier votre façon de parler, je suis sûre que oui.

                            : T’es morte !!

                Amberly : On me le dit souvent.

    Au moment où on allait commencer, mon amie Calandre (de surnom Cal), se plaça entre nous pour me poser une question.

                Calandre : Combien de temps ?

                Amberly : Mmmmh…. 5 minutes.

                Calandre : 3, j’ai faim.

                Amberly : 2 et tu m’offre le repas.

                Calandre : OK.

                            : De quoi vous parlez ? Tu ne comptes pas t’en sortir vivante ?

                Amberly : Du temps qu’il me faudra pour te battre. Et si.

                            : Sale trainée !!!!

    Grâce à Cal et sa question, je l’avais encore plus énervée. Remarque c’était plus drôle comme ça, parce qu’il ne réfléchissait plus et devenait juste un animal sauvage. Il me bombardait de coups, que j’esquivais avec un peu trop de facilitée à mon gout. Du coup c’est moins amusant. Quand il revint à la charge, je lui mis un coup à l’estomac et me tourna vers Cal.

                Amberly : On y va ?

                Calandre : Amber, tu ne vérifies pas s’il est vraiment K.O. ?

                Amberly : OK, fixe-le en comptant jusqu’à 3.

    Elle le fit et au bout de 3 on entendit un bruit sourd, venant du Yakuza qui s’était écroulé au sol.

                Amberly : C’est bon ?

                Calandre : Tu abuse, Amber. Tu devrais être plus douce.

                Amberly : Je suis douce. Et c’est la faute de qui ?

                Calandre : OK, j’abandonne. On va manger.

                Amberly : Enfin.

    Je passai mon bras gauche par-dessus ses épaules et on alla au fast-food de la rue voisine. On mangea un cheeseburger et on repartit ver chez Cal. Comme à notre habitude, je la raccompagnais et partais quand elle était bien rentrée. Puis je couru jusqu’à la supérette pour faire quelques courses pour la maison. Au retour j’aidai une vielle dame a porté ses sacs jusque chez elle et rentra chez moi, ou on père m’attendais.

                Amberly : Bonsoir papa.

                Claus : Bonsoir ma chérie. Ta journée ?

                Amberly : Un Yakuza de 5° rang un peu susceptible.

                Claus : Oh Amber. Tu dois arrêter… sa te tueras un jour.

                Amberly : T’en fais pas, si je dois mourir se sera en protégeant ma famille.

                Claus : Oui et ben fais gaffe à toi. Combien de temps ?

                Amberly : 1 minute et c’est parce-que je l’ai laisser essayer de me toucher. Sinon K.O. en 10 secondes.

                Claus : Arrête de jouer.

                Amberly : Tu m’as toujours dit de prendre du plaisir lorsque je me bats.

                Claus : C’est un 5° rang, tu ne rigolerais pas si c’était un 1°.

                Amberly : Je sais papa. On mange ?

                Claus : Oui.

    Je préparai le repas et on mangea, enfin mon père, moi j’avais déjà manger. Quand il eut fini, je débarrassai, fit la vaisselle et lui dit bonne nuit. Puis je montai dans ma chambre, prit mon pyjama et alla faire une douche. Quand je revins dans ma chambre, je m’installai au bureau et travailla sur mes devoir pour demain.

    Quand je regardais mon réveil posé à droite de mon bureau, je me levais d’un bond pour m‘habiller en hâte. Il était 4h du matin, dans 30 minutes j’ai mon taff de factrice et à 8h, le lycée. Comme à mon habitude j’avais passé une nuit blanche et j’irais dormir en sport. Je partie, après avoir embrassée mon père, et couru jusqu’à mon taff. J’avais convenu avec le patron pour faire les livraisons de courrier spécial et vu que je suis rapide, il a accepté. Cela me permettait d’avoir un pourboire des clients. En plus aujourd’hui je faisais les livraisons dans les quartiers les plus riches des Yakuza ce qui fait qu’ils payent bien quand ils sont livrés à temps. Alors je pris les colis et partie à toute vitesse.

    A force de me voir venir leurs livrés le courrier, les différentes maisons me connaissaient. Parfois je tombais sur les femmes, et parfois leurs maris, mais beaucoup me respectaient juste parce-que j’avais l’audace de venir dans leurs quartiers. Pendant que d’autres me haïssaient. La dernière maison est celle du plus grand groupe Yakuza de 1° rang, les Roquos. Le grand maitre était souvent venu me voir à cause de mes combats avec les Yakuza, et aussi parce-que j’avais amochés certains de ses hommes. Cette fois c’est Alan (de surnom Al) qui vint à ma rencontre au portail. Les cheveux d’un brun chocolat et des yeux vert émeraude, une peau mat, musclé comme un sportif et plus grand que moi. Il était surement le prince de son établissement.

                Amberly : S’lut Al. Tu peux dire à tes potes de sortir, à moins qu’il ne faille que j’aille les chercher moi-même.

    Alan : Bonjour Amber, non c’est bon.

    Il siffla et 2 de ses amis sortirent de derrière un arbre et derrière le portail. Je le regardai dans les yeux en arquant un sourcil.

                Amberly : Et Roy ?

                Alan : Sortis faire des courses.

                Amberly : Vraiment ?

    Je posais mon sac au sol et grimpais à l’arbre à l’entrer. Alan ne fit aucun mouvement pour m’en empêcher, il connaissait les risques que sa encouraient.

                Amberly : Eh Al, je peux m’amuser un peu ?

                Alan : Je te prierais de ne pas le blesser.

                Amberly : Je verrais ce que je peux faire. Au pire je verrais encore ton père.

                            : Amber. Tu recommence ?

    Je regardais à l’entrée du manoir et vit le père d’Al. Grand, les cheveux bruns grisonnant et les yeux bleus foncés, il avait aussi la carrure d’un guerrier. Il portait un yukata aussi chic que simple et son visage n’exprimais aucune colère, alors que sa voix était pleine de reproche, sans être méchante.

                Amberly : Bonjour Karl, ça va ?

                Karl : Non, puisque tu recommence encore.

                Amberly : Oh mais ce n’est pas moi qui es commencer pour une fois. C’est Roy qui veut encore essayer de me faire peur.

                Karl : Amber…

    Je sentais dans sa voix qu’il me mettait en garde, malgré le ton calme et chaleureux.

                Amberly : J’ai compris…ou pas.

    Je ne l’écoutais pas, grimpais à l’arbre, fit descendre Roy en nous jetant dans le vide. Je stoppai notre chute en attrapant une branche et tenait Roy au poignet droit, à quelques mètres du sol.

                Karl : Amber, je vais me fâcher.

                Amberly : C’est bon, j’ai fini ce que je voulais faire, et puis on sait très bien que c’est impossible que tu te fâche contre moi.

    Je descendis, après avoir lâcher Roy qui était complètement sonné, ramassa mon sac et leur donna leurs courrier. Je leurs dit de compter jusqu’à 3 avant que Roy ne se remette de ses émotions et partie.

    Ayant fini mon travail, je rapportais le sac au taff et couru jusqu’au lycée. Calandre m’y attendait devant le portail et pour la millième fois nous étions en retard en cour, mais ce n’était pas grave les profs avaient l’habitude maintenant. Et puis j’avais de bonnes notes donc ils ne pouvaient rien dire. Alors on alla en cour sans se pressée, en parlant de tout et de rien.

    Comme aujourd’hui je n’avais qu’une matinée de cour le temps passa vite et je ramenai Cal chez elle. J’aimais être avec elle, parce qu’elle n’était pas superficielle. Ses cheveux argent était tressé, lui tombant jusqu’à la poitrine avec une petite frange de biais. Elle avait aussi de magnifiques yeux or, aussi pur qu’intelligent. Quand elle fut bien rentrée, je pris le canal pour rentrer, mais je n’avais pas prévu de rencontrer le Yakuza de 5° rang de la dernière fois, Orin Musushi. Et il n’était pas seul, il avait emmené avec lui 3 gars.

                Amberly : C’est pas vrai… pas aujourd’hui.

                Orion : Oh si j’ai une revanche à prendre.

    Il me fonça dessus et je le mis au sol en moins de 2, puis ses amis se jetèrent sur moi à leurs tours. Le combat était de 4 contre 1, ce qui n’était pas vraiment équitable. Mais ayant l’habitude, j’y mis fin rapidement et frotta mon uniforme plein de terre.

                Orion : Oh.

    Je me retournais vers lui quand il m’appela et le vit a quelques centimètres de moi. Je sentie soudain une douleur lancinante et brulante au niveau du ventre. En baissant les yeux, j’y vit un poignard enfoncé. Je levais les yeux vers Orion et le vit sourire avec un regard sombre. Comme sa voix.

                Orion : Mon petit cadeau, une dague empoisonnée. Tu ne vivras pas plus de 2h.

    Je lui mis mon point dans la figure, le faisant tomber, enleva la dague en la gardant dans la main et partie chez une personne qui pourrais peut-être m’aider.

     

    -        Alan -

    Quand on revint au manoir après avoir participer à un congrès des chef Yakuza, on ne s’attendait pas à la scène qui s’offrait à nous. Amber était étendue près d’un arbre dans notre coure, vu que le portail était fermé, elle avait dû passer par le mur en grimpant. Sans réfléchir je me suis précipiter vers elle, souleva sa tête (en passant mon bras droit derrière ses épaules) et l’appela. Elle était très pale et ses lèvres était légèrement bleutés.

                Alan : Amber ! Réveille-toi !!

    Elle ouvrit faiblement les yeux et me regarda dans les yeux.

                Amberly : Al…

    Sa voix était très faible, presque un murmure, et son corps tremblais et transpirais. Et son uniforme couvert de sang.

                Alan : Qu’est-ce qui t’es arrivée ?

                Amberly : …attaque surprise… canal…

    Je sentis mon père arrivé derrière moi suivis de Roy, Jérémy et Colin.

                Karl : Qui t’as fait ça ?

                Amberly : …Orion Musushi… tricherie…

    Une de ses mains tenais son ventre, voulant savoir pourquoi, je lui enlevai doucement et y vit une plaie profonde et saignant abondamment. Son autre main tenait un poignard qu’elle tendit à mon père, qu’il prit avant d’écarquillé les yeux.

                Karl : Il t’a empoisonnée ?!! Colin appelle le médecin de famille !!

                Colin : Bien.

    Je l’entendis appeler le médecin sur les ordres de mon père, mais je l’ignorais, préférant me concentré sur Amber qui semblais souffrir.

                Amberly : Sa ne sert… a rien…je ne vivrais… plus très…longtemps…

    Bien qu’elle ait murmuré ses mots mon père l’entendis et moi aussi. Elle avait fermé les yeux, comme prête à accepter le mort et je vis sa respiration ralentir petit à petit. Je la secouais doucement pour qu’elle rouvre les yeux et qu’elle tienne bon, mais en vain.

                Karl : Alors le médecin ?!!

                Colin : Dans 20 minutes.

                Karl : Ce sera trop tard ! Donne le téléphone.

    Colin obéit, mon ère fit un numéro et appela et dans ma tête je me disais que c’était l’une des rares fois où je le voyais si énervé. Au bout de quelques sonnerie, la personne décrocha et mon père lui parla très vite.

                Karl : Claus, viens vite. On a un gros problème.

    Il raccrocha, vint vers moi pour prendre Amber dans ses bras, l’emmener dans sa chambre et l’y installé. Il ne me dit rien de ses intentions. Quand il eut confortablement installé Amber dans son lit, il se tourna face à moi et je lui posai une seule question.

                Alan : Est-ce que ça ira pour elle ?

                Karl : Elle est forte… et son père arrive.

    Je sentais dans sa vois beaucoup d’inquiétude et de tristesse, et me demandais pourquoi il était soudain tant inquiet pour elle. Quelques minutes plus tard le père d’Amber arriva en courant et quand il la vit étendue sur le lit presque morte, il l’appela de tout son cœur.

                Claus : Amberly !!!!

    Sa vois résonnait dans la pièce, il alla auprès d’Amber et elle ouvrit doucement les yeux.

                Amberly : …papa…

                Claus : Comment c’est arrivé ?

                Karl : Elle s’est faite attaquée par surprise par Orion Musushi. Il l’a poignardée.

                Claus : Encore lui…

                Karl : Comment ça ?

                Claus : Elle l’a battue hier ou avant-hier.

    Soudain Amber gémie, attirant l’attention de tous dans la pièce. Son père releva sa chemise d’uniforme pour l’examinée jusqu’à son soutien-gorge. Quand il voulut voir la plaie de plus près, Amber l’en empêcha, en lui bloquant les mains.

                Amberly : …non…

                Claus : Je dois te soigner, et pour ça je dois connaitre le poison.

                Amberly : …celui qui as tué…maman…

    Quand elle prononça ses mots, un léger sourire effleura ses lèvres, pendant que son père devint pale.

                Claus : Non…

                Amberly : Ne t’en fais pas… je ne te… laisserais pas seul…

                Claus : Tu me le jure ?

                Amberly : Une promesse…rompus…égale une vie… perdue…

    Claus embrassa sa fille sur le front, avant de nous donner ses instructions pour la sauvée. Mon père lui fit parvenir tout ce qu’il lui fallait et m’obligea à attendre dans le couloir. Je me posais beaucoup de questions, notamment sur comment elle avait pu en arriver là. Ou encore pourquoi elle faisait ça.

    Je dû attendre deux bonnes heures dans le couloir, à entendre les cris d’Amber. Les seuls instant ou la porte s’ouvrait c’était pour que mon père aille chercher de l’eau chaude et des serviettes propre. Quand le médecin arriva enfin, il ne resta pas longtemps dans la chambre et ressortit accompagné de mon père. Et je profitai de l’occasion qu’il le raccompagne pour entrer dans sa chambre, afin de la voir. Son père était assis sur une chaise, à droite du lit, dos à la fenêtre. Il avait une des mains de sa fille dans les sienne et semblait extrêmement fatiguer.

                Claus : Viens, Alan. Amber sera contente de te voir à son réveille.

                Alan : Comment ça s’est passé ?

                Claus : On a plus qu’à attendre et priez.

                Alan : Certaine questions me turlupines, je peux vous les poser ?

                Claus : Je t’en prie.

                Alan : Quel est ce poison dont parlais Amber tout à l’heure ?

                Claus : Je ne me souviens plus de son nom, mais je me rappelle que son antidote est très rare. Heureusement, il m’en restait un peu.

                Alan : Quelles sont ses motivations ? Pourquoi se bat - elle ?

                Claus : Elle a toujours été comme ça, comme sa mère. Elles sont identiques : les cheveux, les yeux, leurs peau… Amberly ressemble traits pour traits à sa mère. Mais elle est encore plus belle, plus forte, plus bornée, plus douce et plus dangereuse que sa mère.

                Alan : Je n’arrive pas trop à comprendre.

                Claus : Amber se bat pour la liberté et la vie. Elle hait plus que tout l’injustice, en tout cas assez pour avoir un jour battu des policiers parce qu’ils voulaient me jeter dehors sans raison valable.

                Alan : C’est en quelques sorte une guerrière.

                Claus : Oui, mais j’ai peur de la perdre comme sa mère.

                Alan : Parce qu’elle se bat ?

                Claus : Oui et non. Je sais qu’elle est forte mais elle se moque de sa propre vie et je m’inquiète pour ça.

                Alan : Elle a juré de vivre.

                Claus : Parce qu’elle pense que si elle me laisse je me morfondrais jusqu’à la mort.

                Alan : A-t ’elle tort ?

                Claus : Non.

                            : …papa…

    La faible voix d’Amber nous interpella et nous la regardions. Elle venait juste de se réveillée, tremblante de tout son corps.

                Claus : Amber, ça va ?

                Amberly : …j’ai froid…

                Claus : Te mettre une autre couverture ne servirais à rien. Vu ton état actuel, tu serais incapable de te réchauffée seule.

    La voyant tremblée de tout son corps, je proposai à son père de me laisser la réchauffée avec mon corps. En lui promettant de ne rien lui faire, il finit par accepter. Il sortit de la chambre, nous laissant seuls moi et Amber.

                Amberly : …j’ai froid…

    Je m’approchais d’elle, enlevant ma veste et mon t-shirt et me glissais sous la couverture. A peine installé à ses côtés, elle se blottie contre moi pour récupérer un maximum de chaleur. Son corps me semblait alors glacé contre ma peau brulante. Sa tête posée sur mon bras droit, je remontais la couverture sur ses épaules avec mon bras gauche et le laissais reposé sur elle.

                Alan : Sa va mieux ?

                Amberly : Oui, merci…désolé…

                Alan : Pourquoi ?

                Amberly : Tu devais avoir… des choses à faire…

                Alan : Bah, les gars me pardonneront mon absence. Je suis plus inquiet pour toi.

                Amberly : Pourquoi…tu ne m’as jamais rien dit ?

                Alan : M’aurait tu écouter plus que mon père ?

                Amberly : Peut-être pas…

    Je caressais doucement ses cheveux si doux, pendant qu’elle resserra sa prise autour de moi et lui conseillait de dormir. Elle ferma les yeux, bailla et s’endormit dans mes bras. Je m’endormis à mon tour, quelques minutes plus tard en la regardant.

    Cette nuit-là, rien ne vint perturber mon sommeille, ni cauchemar ni rêves. Seul mes souvenirs d’Amber défilèrent derrière mes paupières. La première fois ou je l’avais vu, se fut quand elle était venue nous apportée le courrier. Les gars riaient de son audace et Roy voulait lui faire une farce. Mais il ne s’attendait pas à ce qu’elle lui gâche sa farce comme ça et lui retourne la frayeur. Il s’était cacher derrière le portail en bois massif et au moment de lui sauter dessus, il fut stoppé net parce qu’Amber le menaçait de son pied droit, tout en continuant de remplir ses papiers. Il en était resté muet et scotcher, pendant qu’avec les autres ont riaient une fois Amber partie.

    A mon réveille, Amber était enroulée dans la couverture (tombant légèrement de ses épaules) et était assise sur le rebord de la fenêtre, le regard perdu dehors. Elle avait le teint encore un peu pale, mais son visage était serein. Les rayons du soleil s’accrochent à ses cheveux et le vent les faisant volés, les faisaient ressembler à des flammes dansantes.

                Alan : Amber ?

    Elle tourna se yeux bleu océan vers moi.

                Amberly : Bonjour.

    Sa voix était cristalline et joyeuse, comme le sourire qu’elle m’offrait.

                Alan : Est-ce que tu te sens mieux ?

                Amberly : Oui, merci à vous.

                Alan : Nous n’avons rien fait.

                Amberly : Vous m’avez aidé, alors que vous auriez pu me laisser dehors et juste appeler mon père.

                Claus : Non, ils n’auraient pas pu.

    En entendant la voix du père d’Amber on se retourna vers l’entrée d’un même mouvement. J’y vit mon père, Claus et ma mère, alors je sortis du lit et alla remettre mon t-shirt.

                Amberly : Que veut tu dire papa ?

                Claus : En fait, Karl est un vieil ami d’enfance, alors disons qu’il me doit certaines dettes.

                Karl : Alors j’ai juré de toujours te surveillé, pour t’aider en cas de danger. Mais tu n’as jamais eu besoin de nous, ce qui me surprend un peu.

                Amberly : Papa, nous devons parler tous les deux.

    Je me tournai vers la voix soudain sombre et glaciale d’Amber, pour la voir le regard presque assassin. Elle me faisait presque peur comme ça.

                Claus : Ne te fâche pas, c’était pour me rassurer. Il fallait que je sache que tu vas bien.

                            : Voyons mon enfant, ne lui en veut pas. Il voulait bien faire. 

                Karl : Cara, on ne devrait pas s’en mêler.

                Amberly : Avec tout le respect que je vous dois, laisser-nous parler.

                Claus : Ne commence pas, Amberly.

                Amberly : Toi, la ferme. Mon nom c’est Amber, pas Amberly. Cette fille est morte avec maman ! Depuis qu’elle n’est plus de ce monde, tu passes ton temps à épier mes moindre faits et gestes !

                Claus : Comment peux-tu me parler comme ça ?

                Amberly : Comment peux-tu me traitée comme une enfant ?! J’ai bientôt 18 ans, réveille-toi !!!

                Karl : Voyons Amber…

                Amberly : Oh merde, vous me saoulé tous !!!

    Elle lâcha la couverture et sauta par la fenêtre pour disparaitre de notre vu. Je me précipitai vers le rebord afin de m’assurer qu’elle allait bien, suivis de près par son père. Elles nous fusillaient du regard et partie en courant. Au moment où j’allais sauter par la fenêtre pour la retrouver, mon père m’interpela et je lui dis qu’ils auraient pu trouver un meilleur moment pour le lui dire.

                Claus : Je t’en prie, ramène-la-moi.

                Alan : Navré de vous décevoir mais je n’irais pas contre sa volonté. Elle ne rentrera que quand elle le voudra et quand elle aura encaissé votre nouvelle.

                Karl : Comment ?

                Alan : Cela vous donnera l’occasion de réfléchir. 

    Je sautais par la fenêtre et allais retrouver Amber au seul endroit où je pourrais la trouver à cette date. Je le savais pour l’avoir suivie un fois l’an dernier à la même date.

     

    -        Amberly –

    Je me posai contre la pierre froide de la tombe de ma mère, après avoir couru de toutes mes forces jusqu’au cimetière et rouvert ma blessure. Je soupirais en entendent quelqu’un derrière moi et fut surprise de voir Alan en levant les yeux.

                Alan : Je peux te tenir compagnie ?

                Amberly : Fait comme tu veux. 

    Il me remercia en souriant, s’installa à ma droite et me parla calmement.

                Amberly : Que veux-tu ?

                Alan : Il faut te soigner.

                Amberly : Je n’y retournerais pas.

                Alan : Je le sais et je resterai avec toi.

                Amberly : Pourquoi ?

                Alan : Je n’ai pas trouvé sa très correcte qu’ils te racontent tous sa maintenant et dans ton état.

                Amberly : Je ne comprends pas.

                Alan : J’ai un lieu secret, tu accepterais de m’y suivre ? En plus il faut te soigner.

    J’y réfléchi quelques instant avant d’accepter. Il m’aida à me relever et m’emmena jusqu’à sa cachette, doucement. Mais quand on arriva au pied d’une colline un peu raide à mon gout, je lui expliquais que je ne pouvais pas la montée, alors il me porta dans ses bras, telle une princesse.

    Une fois en haut, il ne me posa pas au sol et m’emmena dans une cabane plutôt jolie et sympas. Il ouvrit et referma la porte sans me lâcher, m’installa sur un lit moelleux et disparu dans la pièce voisine. Pour revenir quelques minutes plus tard avec de quoi me soigner. Après avoir remonté mon chemisier, je regardais la décoration de la cabane et le laissa me soigner. Bien que ses gestes étaient doux et léger, je ne pus m’empêcher de gémir de douleur par moment.

                Alan : Je suis désolé.

                Amberly : C’est rien, j’y survivrais.

    Quand il eut enfin fini de me soigner, il retourna dans la pièce voisine pour ranger et nettoyer son matériel avant de revenir me voir.

                Alan : Tu dois avoir faim.

                Amberly : Un peu.

                Alan : Je reviens dans quelques minutes, le temps de te faire quelque chose à manger.

                Amberly : Merci.

    Il disparut de nouveau dans la pièce voisine et je l’y suivie. C’était une cuisine assez simple et petite, mais elle était accordée à la cabane. Mais certaines questions hantaient mon esprit, alors je pris mon courage à deux mains et les lui posa.

                Amberly : Comment as-tu su où me trouver ?

                Alan : Ma réponse ne te plaira pas.

    Je l’observais cuisiner de la viande et des pâtes, non sans remarquer qu’il éludait ma question.

                Amberly : Tu ne m’as pas répondue.

                Alan :  Je t’ai suivi l’an dernier, à la même date. C’est comme ça que je l’ai su.

                Amberly : Ça t’arrive souvent ?

                Alan : Non, mais assez pour savoir que tu te bats souvent et que tu raccompagne toujours ton amie chez elle.

                Amberly : Tu sais que je pourrais te casser la figure juste pour ça ?

                Alan : Oui.

    Ses réponses étaient franches et simples, c’est l’une de choses que j’aimais chez lui, mais je me demandais pourquoi il m’avait suivie et sa réponse ne me déplus pas.

                Alan : Parce-que tu m’intriguais, je voulais en savoir plus sur toi.

                Amberly : Tu aurais pu me demander directement.

                Alan : M’aurait-tu répondus franchement ?

                Amberly : Peut-être pas, mais sa aurait été mieux que de m’espionner et de risquer que je te frappe.

                Alan : Si j’étais venu te voir, tu m’aurais renvoyé chez moi, le nez fracturer et aucune réponse à mes questions.

    Il avait dit sa sur le ton de la plaisanterie, mais je savais qu’il le faisait pour ne pas me mettre en colère. Son coté protecteur le faisait ressembler à son père, mais sa façon de parler me montrais une part de lui que je ne connaissais pas. Comme une nouvelle face de sa personnalité, ce qui était intéressant.

    Quand il termina de cuisiner le repas, il me proposa de manger et j’acquiesçai sans me faire prier. Le repas était chaud et réconfortant, et je n’en laissais aucunes miettes. Une fois le repas fini, il me proposa de parler un peu, n’ayant rien de très intéressant à faire d’autre dans la cabane. On s’assit sur le lit, parlant de tout et de rien, ce racontant des secrets du passé et autre choses futiles. J’en appris plus sur lui, ce qui me rendais inconsciemment heureuse. Il aimait se balader en forêt ou dans la ville, les sorties entre potes, et parfois cuisiner. Les congrès l’ennuyaient à mourir, ainsi que les devoirs d’un future dirigeant de Yakuza. Il adorait jouer aux jeux vidéo avec ses potes, et je lui avouais que j’y jouais beaucoup aussi. Du moins quand j’en avais le temps entre mon job, les bagarres, les cours et mon père.

                Alan : C’est vrai ? Il faudra qu’on se fasse une partie un de ses jours. 

                Amberly : Ouais, je te mettrais une raclée monumentale.

                Alan : On verra ça. Sache que je suis imbattu a tous les niveaux.

                Amberly : Je suis sûre que j’arriverais à te battre.

    On se mit à rire en ce lancent des défis, ce qui me plaisait beaucoup. Je n’avais pas l’habitude de parler comme ça avec un gars et je dois avouer que ce n’étais en rien déplaisant.

                Amberly : C’est étrange…

                Alan : Quoi donc ?

                Amberly : Tu es le premier à qui je parle autant de moi, même Cal n’en sait pas autant. Le pire c’est que les mots sortent tout seuls.

                Alan : Au risque de te surprendre, je suis dans la même situation. C’est comme si je pouvais tout te raconter sans avoir la peur d’être un jour trahis.

                Amberly : Je ne suis pas du genre à trahir.

                Alan : Je le sais et je crois bien que c’est ça le pire.

                Amberly : Pourquoi ?

    Je me tournais face à lui, le fixant dans les yeux et attendant une réponse. Il ne semblait ni plaisanter ni s’inquiéter. J’avais plutôt l’impression qu’il se battait avec lui-même pour savoir s’il devait m’avouer oui ou non la vérité.

                Alan : Je ne pense que ma réponse te plairas de nouveau et puis je connais déjà la réponse à ma propre question.

                Amberly : Laquelle ?

                Alan : Ne t’en inquiète pas, ce n’est rien.

                Amberly : Serais-tu entrain de commencer à me cacher la vérité, alors que nous avions convenu de ne jamais se mentir ?

                Alan : Cacher la vérité et mentir sont deux choses différentes.

                Amberly : Ne fuis pas mes questions.

                Alan : Je ne les fuis pas, je les élude.

                Amberly : Pourquoi ? Pourquoi me laisser dans l’ignorance ? Pourquoi refuser de partager tes pensées avec moi, quand tu sais tout de moi ?

    Je sentie la fatigue commencer à s’emparer de moi et fit tout pour la vaincre. Je ne voulais pas m’endormir alors que j’avais tant de questions à lui poser, tant de réponses à trouver. Un bâillement m’échappait et je me maudis intérieurement.

                Alan : Tu devrais dormir…

                Amberly : Je ne veux pas… tant que je n’aurais pas… mes réponses…

    Je frottais inconsciemment mes yeux pour me réveiller, en vain. Je vis Alan prendre la couverture qui était plier sur le lit et nous envelopper dedans. La chaleur qui émanait de lui envahis rapidement l’espace à l’intérieur de la couverture, m’offrant un cocon chaud et douillet. Je savais bien qu’il faisait tout pour que je m’endorme. Jusqu’à me serrer contre lui, en posant ma tête sur son épaule gauche, et respirer calmement sans parler. Je pouvais entendre les battements calme et poser de son cœur, comme une douce mélodie apaisante.

                Amberly : Tu triche…

                Alan : Jamais avec toi. Je suis toujours sincère avec toi.

                Amberly : Mais tu refuses… de me répondre…

                Alan : Parce-que je ne veux pas briser notre amitié.

                Amberly : Pourquoi… la briserais-tu ?

    Il caressait doucement mes cheveux, posant sa tête sur le sommet de mon crane. Ses gestes était doux, ce qui était une habitude de sa part et ce que j’aimais. J’aurais aimé que cet instant ne s’arrête jamais, afin de pouvoir rester avec lui comme sa pour toujours. Mais je savais que c’était un rêve impossible, car après tout il était héritier du plus grand clan de Yakuza, alors que je n’étais qu’une fille comme ça. Ma vie était faite de combat perpétuel et de job pour payer le loyer de la maison. Je n’avais aucune chance d’être dans son cœur, de la même façon que lui était dans le mien.

                Amberly : Pourquoi est-ce… toujours comme ça ?

                Alan : De quoi ?

                Amberly : Mes sentiments… confus… en ta présence…

    Je sentais les larmes venir au coin de mes yeux et je ne voulais pas pleurer devant lui. Mais les mots et les larmes étais déjà entrain de sortir, sans mon autorisation.

                Amberly : Je ne comprends plus rien… pourquoi a t’il fallut que ce soit toi ? Pourquoi a t’il fallut que mon cœur ne batte que quand tu es là ? Je n’aime pas ça…

                Alan : Amber…

                Amberly : Nous sommes de deux mondes différents, alors pourquoi est-ce que tu me perturbe autant ? Toi, tu as une famille, un chemin tracé… alors que je me bats pour sauver ma dernière famille et pour nous assurer un lendemain…

    J’essuyais mes larmes et me cachais dans la couverture, afin qu’il ne me voie pas pleurer. Tout ce que j’avais contenu dans mon cœur jusque-là, se libérais enfin.

                Amberly : Pourquoi ? Pourquoi toi ?

    Ma fatigue disparaissait, laissant la place à une lucidité plus que parfaite. Sa faisais si mal d’aimer quelqu’un, mais sa faisais encore plus mal de ne pouvoir l’avoir.

                Alan : Amberly…regarde-moi.

    C’était la première fois qu’il prononçais mon prénom et sa me faisait plaisir, à tel point que mon cœur eu un raté. Mais je ne voulais pas le regarder en face, j’avais trop peur d’affronter son regard.

                Alan : S’il te plait.

    Sa voix était douce et chaude, mais je ne voulais pas et refusa de la tête. Je sentie soudain sa main douce mais ferme me prendre le menton et relever ma tête vers lui. Son regard était aussi doux que sa voix et sa main, sans une ombre de rejet ou de dégout. Son pouce essuya une larme au coin de mon œil droit, sans lâcher mon visage et son autre main se posa à son tour sur mon visage, empêchant toutes possibilités de fuite.

                Alan : Tu m’aime.

    Ses paroles était une affirmation et je ne répondis pas.

                Alan : C’est pour ça que tu te sens comme ça.

                Amberly : Sa ne change rien au fait que je ne représente rien dans ta vie. Je ne suis que la factrice qui risque sa vie à toute heure de la journée et qui se bats avec tes amis. Toi, tu as des responsabilités, une vie… et une fiancée.

                Alan : C’est vrai, je suis fiancé, mais aucun de nous deux ne voulons épouser l’autre. Elle préfère les hommes plus vieux et riche, alors que je préfère une fille dans le même âge que moi, avec une volonté de vivre incroyable.

                Amberly : Sauf que tu ne peux pas rompre une promesse de mariage arrangé depuis vos naissances.

                Alan : Sauf si je trouve une personne qui fais battre mon cœur et qu’elle accepte de me prendre comme je suis.

                Amberly : Celle que tu choisiras auras de la chance… je suis sure qu’elle sera heureuse…

                Alan : Tu dis sa mais…le pense-tu ?

    Comme si je pouvais lui répondre franchement alors que mon cœur ne battait que pour lui. Je ne pouvais pas le penser alors qu’une autre l’aurait pour elle et que moi, je finirais seule à cause de cet amour pour lui qui me tuais.

                Alan : Amberly…j’aimerais te poser une question.

    La façon qu’il avait de dire mon prénom avait le don de me donner un frisson agréable. Alors j’attendis sa question en regardent le sol.

                Alan : Amberly, veux-tu être mienne ?

    Sa question me sonna et je n’y compris rien sur le coup. Alors je le regardai avec incrédulité, pensant voir dans ses yeux une trace d’humour, me permettant de comprendre sa blague. Mais ce ne fut pas le cas. Ses yeux étaient plus que sérieux.

                Amberly : Je n’aime pas les blagues…

                Alan : Je suis sérieux. J’aimerais que tu deviennes ma femme, pour la vie. Tu es la seule qui me comprenne, qui ais la force de se battre contre la vie et qui ais toucher mon cœur. Ça va te paraitre minable venant de l’héritier du plus grand clan de Yakuza mais je t’aime plus que tout. Et pour être honnête je suis jaloux des autres gars qui peuvent te voir tous les jours, alors que je ne te vois que très rarement. Ils devraient être punis juste pour avoir eu la chance de voir tes cheveux d’un magnifique rouge flotter au vent, telle des flammes dansantes. Ou encore pour ne serait-ce qu’oser te saluer.

    Ses mots me touchèrent tant que j’’aurais aimé qu’ils soient vraiment pour moi, mais c’était impossible.

                Amberly : C’est faux, tu ne peux pas m‘aimer…

                Alan : Tu ne me crois pas ?

                Amberly : Ce n’est pas ça, j’aimerais que ses mots me soit vraiment destiné mais c’est juste impossible.

                Alan : Si tu ne peux pas croire mes mots, peut-tu croire mon cœur ? Car c’est avec mon cœur que je te parle.

    Il fit glisser sa main gauche de ma joue vers mon dos, l’autre passant derrière mes cheveux. Mes mains étaient posées sur son torse musclé et son visage s’approcha doucement du mien.

                Alan : Si vraiment tu ne veux pas de moi, alors repousse-moi.

    Sa voix n’était plus qu’un murmure au creux de mon oreille, déclenchant de nouveaux frissons. Il continua de rapprocher son visage du mien, doucement, et je ne pouvais faire aucun mouvement pour le fuir. Puis ses lèvres se posèrent sur les miennes, légères, avant d’intensifier la pression en un baiser doux et ferme en même temps. Mes lèvres bougeaient au rythme des siennes, me procurant un plaisir que je n’avais jamais connu. Sa main gauche caressait mon dos, pendant que sa main droite jouait dans mes cheveux et les miennes jouais avec ses cheveux fins et doux. Quand sa langue entra dans ma bouche pour jouer avec la mienne, je fus incapable de retenir le petit gémissement de plaisir qui me parcourais.

                Amberly : Mmmmh…

    Je sentie Alan se blottir contre moi, comme s’il avait peur qu’on m’enlève à lui. On bascula en arrière et il se retrouva allongé au-dessus de moi. Il arrêta notre baiser, me rendant légèrement triste, pour me regarder dans les yeux, le regard amoureux et brillant de bonheur.

                Alan : Je n’aurais pas dû t’embrasser sans te demander la permission, pardon.

                Amberly : Ce n’était pas déplaisant, alors ça va.

    Il m’embrasa sur le front, avant de s’allonger à côté de moi et de me serrer contre lui. Sans cesser de caresser mon bras gauche, étant le seul bras accessible.

                Alan : Maintenant que tu connais mes vrais sentiments, accepte-tu penser à ma question ?

                Amberly : Je n’ai pas besoin d’y penser…

                Alan : Vraiment ?

    Je le sentis se tendre à mes côtés et sa voix était presque triste, comme s’il avait peur de ma réponse.

                Amberly : Parce-que ma réponse est oui.

                Alan : C’est vrai ?!

    La nouvelle l’avais rendu heureux et pour toutes réponses je l’embrassais de moi-même sur la bouche. Juste un petit bisou, mais qui confirmais mon amour pour lui et sellais notre promesse. Quand je détachais mes lèvres des siennes il me serra lus fort contre lui et on s’endormit comme ça.

     

    -Alan-

    Le lendemain on décidai avec Amber de rentrer chez moi, alors j’appelais mon père pour le prévenir et on partit. J’avais demandé à Amber si elle acceptait que je parle de notre promesse de mariage à nos pères respectif et elle avait accepté, à la condition qu’on soit ensemble. Je lui promis qu’on ne se séparerais jamais maintenant.

    Quand on arriva au domaine, nos pères nous attendais dans la salle à manger, complétement inquiet. Dès l’instant où Claus vit sa fille il courut dans ses bras, presque en pleurant. Et elle se mise à pleurer en s’excusant d’être partie comme ça.

                Claus : C’est ma faute. Si je t’en avais parler en de meilleures circonstances, tu n’aurais peut-être pas réagi comme ça. 

                Karl : Le plus important c’est que vous soyez rentré tous les deux sain et sauf.

                Cara : Je suis d’accord.

                Claus : D’ailleurs, ou étiez-vous ? 

                Alan : Dans ma cabane en haut de la colline, à l’autre bout de la ville.

    Ma mère nous regardait et je savais qu’elle se doutais de quelque chose. Elle devinait toujours si les gens avaient des choses à dire ou s’ils n’étaient pas bien. Quand Claus relâcha sa fille pour retourner s’asseoir auprès de mon père, Amber me lança un regard comme pour me dire « comment leur dire pour nous ? »

                Cara : Tu as quelque chose à nous dire.

                Alan : En effet.

                Karl : Et bien parle alors.

    Je regardai Amber, puis me tourna vers son père et m’inclina.

                Alan : J’aimerais que vous m’accordiez la main de votre fille.

                Claus : Quoi ?!!!? 

    A son exclamation je me relevai et les regardèrent. Claus et mon père étaient complètement abasourdis, ma mère, elle, avais l’air heureuse. Amber se rapprocha de moi et prit ma main dans la sienne.

                Alan : Vous avez bien entendu, je vous demande de me laisser épousé Amber.

                Karl : Tu rigole ? Je te rappel que tu es fiancé.

                Claus : Quoi ?!!? 

    Alan : Oui, mais vous savez aussi bien que moi que nous sommes contre tous les deux. Et qu’elle préfère les hommes beaucoup plus vieux.

                Cara : Ton fils n’a pas tort, tu ne peux rien dire.

                Claus : OK, stop ! Je veux comprendre. Tu es fiancé ? 

                Alan : Oui.

                Claus : Et tu veux épouser ma fille ?

                Alan : Oui.

                Claus : Et rompre la promesse de fiançailles avec l’autre demoiselle ?

                Alan : Oui.

    Je le vis réfléchir et j’avais peur qu’il refuse. Amber du s’en rendre compte car elle me lâcha la main pour s’approcher de son père et poser sa main droite sur son épaule. Quand elle lui parla sa voix était calme et poser.

                Amberly : Papa, écoute-nous. Je t’en prie.

                Claus : Tu es sûre de ton choix ma chérie ?

    Il lança un regard inquiet à sa fille, remplis de milliers de questions.

    Amberly : Je l’aime papa et il m’aime.

    Claus : Mais sa vie est remplie de danger constant, de combat et parfois…de mort.

    Amberly : Je le sais, et puis ma vie n’a pas été si différente. La mort rôde autour de nous tous, à nous de savoir si nous voulons l’attendre patiemment ou nous battre pour vivre.

    Claus : Tu sais que si tu rentres dans sa famille, je ne pourrais plus te protéger comme je l’ai fait jusqu’à maintenant. Rien que le fait de te savoir en danger me donne des sueurs froides.

                Amberly : Tu seras toujours là pour moi et c’est le plus important. Mais je ne veux pas vivre sans lui. Il fait partie de ma vie.

    Les mots d’Amber me réchauffaient le cœur, ainsi que celui de son père car il accepta notre union, à la condition qu’on ne se marie qu’à la fin de nos études. Et qu’on n’est pas d’enfants avant un moment, ce qui fit rire tout le monde.

                Cara : Bien, maintenant que vous êtes tous de bonne humeur, Amber j’aimerais que tu viennes avec moi. Nous devons parler des détails de votre mariage, surtout ta robe.

                Alan : Maman, nous avons le temps.

                Cara : Pas vraiment autant que ça, je te rappel que vos études se terminent l’an prochain.

                Amberly : Elle n’a pas tort, mais je n’y connais rien.

                Karl : Ne t’en fais pas, Cara était organisatrice de mariage avant d’être femme de Yakuza.

    Je vis alors ma mère emmener Amber avec elle et disparaitre dans le couloir, me laissant seul avec mon père et Claus. Mon père me demanda d’aller auprès de Colin et des gars, afin de faire leurs entrainements et régler quelques conflits. Alors je ne pus qu’accepter et y aller.

    Les gars m’attendaient de pieds ferme dans la salle d’entrainement. Ils avaient entendu parler de ma petite fuite, pour retrouver Amber et étaient un peu déboussolés. Ils ne comprenaient pas pourquoi j’avais fait ça. Alors quand je leurs expliquaient la situation, ils eurent une réaction un peu exagérer en me répétant que je n’aurais pas dû faire ça. Bien qu’ils comprennent mes intentions, ils avaient un peu de mal à comprendre mes choix quand à mon avenir avec Amber.

                Jérémy : Dit-moi qu’elle t’a mis un gros coup sur la tête. Tu veux réellement te fiancer avec elle ?

                Alan : Oui, je compte l’épouser. Pourquoi cela a tant l’air de te déranger ?

                Jérémy : Se n’es pas le cas, c’est juste que je me pose des questions sur ton choix. Et j’espère que tu connais les risques que cela comporte.

                Alan : Si tu fais référence au fait que la moitié des Yakuza veulent sa peau, alors oui je suis au courant.

                Colin : Si tu l’aime, pourquoi ne pas lui avoir dit la vérité sur la mise à prix pour sa tête ?

                Alan : Parce-que je ne veux pas qu’elle souffre. Elle a le droit de vivre heureuse.

                Roy : Je pense que tu devrais lui dire…

                Amberly : Je pense aussi.

    La voix d’Amber nous surprit tous. En me tournant je la vis adosser contre le chambranle de la porte, le regard sombre. Elle s’approcha doucement de nous, les bras croiser sur la poitrine.

                Alan : Comment sa c’est passer avec ma mère ?

                Amberly : Ne change pas de sujet.

    Sa voix sombre et son ton dur me faisant bien comprendre qu’elle n’était pas très contente de ce qu’elle venait d’entendre. Les gars la regardèrent, sans parler, me laissant me débrouiller seul de cette mauvaise histoire.

                Alan : Tu n’es pas de bonne humeur. Je t’en prie calme toi un peu, avant qu’on parle.

                Amberly : Je me calme si je le veux. Mais tout de suite la seule chose que je veux c’est des réponses.

                Alan : Je ne peux rien te dire maintenant, désolé.

                Amberly : Je me fous de tes excuses, je ne veux que des réponses.

                Jérémy : Al vient de te dire qu’il ne pouvait pas te dire quoi que ce soit.

    Elle se tourna vers Jérémy, lui lança un regard assassin, avant de se retourner face à moi. Je sentais bien qu’elle ne lâcherait pas le morceau aussi facilement. Mais j’’avait fait une promesse et je ne pouvais pas la trahir.

                Amberly : Si tu ne me le dit pas de toi-même faisons un marcher. On va faire un combat, si je gagne, tu me dis tout ce que je veux savoir. Si tu gagnes, je te laisserais tranquille avec cette histoire de mise à prix.

    Je réfléchis longuement à sa proposition et fini par accepter. Bien que je savais que je pouvais la battre sans efforts, je voulais aussi qu’elle sache la vérité. Alors je décidai de la laisser gagner. Elle demanda au gars de se mettre sur le côté et de ne surtout pas intervenir. Puis elle enleva sa veste et la jeta au sol avant de me faire face et de me prévenir.

                Amberly : Si tu me laisse gagner exprès, je te le ferais payer très cher.

    Sa facilité à me démasquer était parfois hallucinante, et remarquable. Mais sa faisait aussi son charme et je l’aimais comme ça.

                Alan : Très bien, je ne tricherais pas en te laissant gagner. Je ne veux pas que tu t’énerve, tu es effrayante dans ses moments…

    J’avais murmuré ma dernière phrase et pourtant elle l’entendit car elle me gronda dessus. Sans que je m’y attende elle courue vers moi à une vitesse inouïe et me donna un coup de pieds dans l’estomac. Et je n’eus pas le temps de me relever qu’elle fondit sur moi, prête à mettre son poing dans le ventre. Je ne pus que rouler sur moi-même et l’éviter de justesse.

                Alan : Tu veux me tuer ??

                Amberly : Non juste que tu crache le morceau.

                Alan : En visant l’estomac ?

                Amberly : Tu n’en mourras pas, je ne vise pas tes organes vitaux.

                Roy : Cette nana est folle.

                Colin : Arrête sinon elle va te défoncer.

                Roy : Tu as juste la trouille, c’est qu’une fille.

    Il était malade ou quoi ? Il le fait exprès pour l’énervée ?

                Amberly : Une fille qui n’est pas sourde et qui, si tu ne la ferme dans deux secondes, va te réduire au silence à vie. Ce qui serais dommage pour toi, car tu pourras dire adieu aux filles que tu embobines tous les jours avec tes promesses à deux balles.

                Roy : Vipère.

                Amberly : Baratineur.

                Jérémy : Laisse-la se calmer, je t’en prie. Je ne veux pas d’une furie qui nous cour après à cause des conneries d’un andouille.

    Au moment où Amber allait se jeter sur le gars, après les avoir entendue très clairement parler sur elle, on entendit une voix pure et claire venant de l’entrée de la salle.

                Calandre : Amber !!!

    Elle se stoppa net et se tourna lentement, totalement surprise par la voix qui l’avais arrêté.

                Amberly : …Calandre… Que fais-tu ici ?

    La meilleure amie d’Amber se trouvait là, le regard légèrement timide et en même temps triste. J’avais l’impression qu’elle était sur le point de pleurer et je ne dû pas être le seul car je vis Roy bouger légèrement, comme pour aller la consoler. Mais il s’arrêta net en se rendant compte de son geste.

                Calandre : J’ai appelé ton père…je ne savais pas quoi faire d’autre…il m’as dit de venir ici…et…et…

                Amberly : Dit-moi la vérité.

                Calandre : Je…j’ai…je ne savais pas quoi faire…

    La dénommée Calandre se mis à pleurer, tremblante.

                Amberly : Qu’as-tu fait ?

                Calandre : Je n’ai pas eu le choix, il fallait que je l’aide… On a eu une visite d’Orion et il a dit que si je ne te ramenais pas avec moi, il tuerait mon père. J’ai refusé, je te le jure et il…il… Je l’ai perdu, Amber. J’ai perdu mon père !! Je n’ai plus personne !!!

                Amberly : Pardon Cal…

                Calandre : Non…Tu n’as pas à t’excuser. C’est la faute d’Orion, pas la tienne…Mais j’ai un service à te demander.

                Amberly : Lequel ?

                Calandre : …ne le laisse pas t’avoir…bat-toi pour moi…

                Amberly : Quoi ?

    Ce que racontais Calandre sonnais comme des adieux, ce qui m’inquiéta. Quand Amber s’approcha de son amie, je vis cette dernière s’écrouler au sol. Amber s’approcha d’elle en courant, s’agenouilla près d’elle et prit sa tête sur ses genoux en pleurant.

                Amberly : …Cal…je t’en prie ne me laisse pas…

                Calandre : …pardon Amber… je voulais te protéger…alors il m’a…fait payer…

                Amberly : Que t’as t’il fait ?!

                Calandre : …il m’as poignardé…avec mon propre poison…

    Je vis Amber devenir pale en quelques secondes, puis elle posa la tête de Calandre et entrepris d’ouvrir sa petite fiole autour de son cou. Puis elle la tendit à son amie et lui demanda de boire. Cette dernière refusa, ne voulant pas la faire souffrir.

                Amberly : C’est si tu meurs que je vais souffrir !!! Et il est hors de question que je te laisse m’abandonner toi aussi !!

    Amber la força à boire le liquide contenu dans la fiole jusqu’à la dernière goutte, puis elle la regarda en lui caressant les cheveux. Quand son amie ferma les yeux et respira très légèrement, Amber la releva en même temps qu’elle, voulant la porter. Puis je vis Roy s’approcher d’elle et il lui proposa de l’emmener dans une chambre d’amis. Au début elle hésita, mais fini par accepter et le laissa emmener Calandre avec lui.

                Amberly : Fait bien attention à elle, sinon je te le ferais chèrement payer.

    Il acquiesça et parti sans dire un mot. Je m’approchai d’Amber et elle me stoppa net, m’expliquant qu’elle n’avait pas le temps de jouer avec moi. Parce qu’elle devait voir son père, pour obtenir des réponses sur cette situation. Comme je la connaissait, je lui proposai de l’accompagner.

    Elle trouva son père dans le bureau, en compagnie de mon père, ma mère et du chef du clan Musushi. les semblaient parler de choses importante et l'entrer fracassante d'Amber les coupa net. Le chef du clan Musushi (le père d'Orion) l'observa avec méfiance. Je m'avança et salua l'invité, mais Amber fit autrement.

               Amberly : Je ne vous saluerais pas, monsieur. Je veut voir Orion, maintenant !

               ....... : Qui êtes-vous ?

               Claus : Je suis navré, c'est ma fille. Amber, calme-toi.

               Amberly : Non !!!! Je ne me calmerai que lorsque ce salaud auras payer de mes mains pour le meurtre du père de Cal et sa tentative d’assassinat envers ma meilleure amie !!!!

    Voyant Amberly sur le point de taper du point sur la table je la stoppa en la prenant dans mes bras par derrière. Ma mère s'approcha et tenta de la calmer en prenant son bras droit dans ses mains. Nos pères continuèrent de parler a celui d'Orion, qui ne les écoutaient pas du tout.

               ....... : Ce sont de lourde accusations que tu portes à mon fils.

               Amberly : Alors ce bâtard est votre fils ? Dites-moi ou il est.

               ....... : En quelle honneur ?

               Amberly : C'est votre fils, vous savez se qu'il as fait. Comment pouvez-vous le laisser faire ?!!!

               ...... : Je comprend mieux pourquoi mon fils ma dit de me méfier de toi. Tu est une véritable tigresse.

                Amberly : Je me fous royal de vos tentatives pour retourner ma colère contre vous, c'est lui que je veut et si vous ne me dites pas ou il est, j'irais le chercher moi-même. Même si je doit fouiller votre demeure.

                 ..... : Tu veut le voir ? Très bien, mais c'est moi qui te dirais quand et ou.

                 Amberly : Il se fous de moi ma parole. Je décide seule, je n'ai pas besoin d'un vieux Yakuza graisseux pour le savoir. Je veux ici et maintenant. Et si jamais vous me dites encore une fois se que je doit faire, je vous ferais fermez votre clapet à ma façon. D'autant que je sais certaines choses sur vos petits projets secrets. C'est compris ?

    Tout le monde fixa une Amber très énervée, le père d'Orion soupira et fini par accepter. Il lui proposa de le suivre et je la suivie, voulant être sûr que rien ne lui arriverais. Il nous emmena n voiture jusque chez lui, où Orion l'attendais. Quand il me vis, et qu'il vis Amber derrière moi, il devint blanc. Il se mit à trembler de façon incontrôlé et bégayait.

                Orion : Pourquoi tu l'as emmenée ici papa ?!

                .... : Elle voulait régler cette histoire avec toi directement. Et puis je ne suis pas forcément heureux de ce qu'elle m'as appris... sur tes actions.

                 Orion : Quoi ?? Je ne voit pas de quoi tu parle!!

                Amberly : Tu ne sais pas de quoi on parle ? Très bien alors je vais t'aider. 

    La voix d'Amber était affreusement calme, ce qui annonçais de très mauvaises chose pour Orion.

                Amberly : Premièrement, je t'ai battue a la loyale lors d'un combat pour que tu te venge en trichant lâchement avec une dague empoisonnée. Et deuxièmement, tu as fait la pire erreur de ta vie. Tu as osé t'en prendre a ma meilleure amie en tuant son père devant ses yeux parce qu'elle as refusée de me ramener avec elle pour que tu retente de me tuer. Aujourd'hui elle n'as plus de famille parce-qu'un petit gamin un eu trop gâté a tuer on père!!!! Et le meilleur, tu as osé l'empoisonnée!! Alors maintenant, je veut l'antidote de ce poison et plus vite que ça!!!!

    Amber était tellement énervée que même Orion céda et lui donna l'antidote pour Calandre, sous les yeux plus que surpris de son père.

                Amberly : Bien maintenant que je suis là, tu va pouvoir essayer de me tuer.

                Alan : Quoi ?!! Tu rigole j'espère ?!

               Amberly : Non, puisqu'il veut tant se battre contre moi, je vais lui accorder son souhait. Et j’interdis a quiconque de s'interposer. Maintenant viens, je t'attend.

    Comme si Orion n'en pouvais plus, il se jeta sur elle avec dans les yeux une envie de meurtre. Comme Amber l'avais demandée, personne ne s'interposa dans leurs combat...qui ne dura pas longtemps. Car Amber le mit au tapis au bout de 10 minutes de jeu. Orion était plus qu'énerver de ce résultat et ne le cacha pas.

              Orion : Pourquoi je n'arrive as a te battre ?!!

              Amberly : Parce-que tu as peur de mourir. Alors que moi je n'ai pas peur de la mort. Tu es faible et peureux, voilà pourquoi tu perd toujours. Mais si cela peut te remonter le moral tu n'est ni le premier ni le dernier a essayer de me tuer, et je suis encore vivante... ce qui montre la différence de nos niveaux.

              Orion : Je te trouve bien sûr de toi...

              Amberly : Alors on va faire un marché. Dans deux mois, jour pour jours, toi et moi on se battras. Si tu arrive à me mettre au sol, je reconnaitrais être faible face à toi. En revanche si tu perds, je ne veut plus te voir t'approcher de moi, ma famille ou mes amis.

              Orion : Jamais !!!!

              .... : Je te trouve bien gentille sur le temps jeune fille....

             Amberly : Tu est sûr de toi Orion ? Bien dans ce cas, on va le faire a la Yakuza. On se battras demain soir, pour les même motifs et sans règles.

             Orion : Tu ne peut pas invoquer les règles des Yakuza, tu n'en es as une!!!!

              Alan : En fait, elle peut. Je l'ai demander en mariage récemment.

              Orion : Quoi ?!

              Amberly : Maintenant que l'histoire es réglé, je te dit à demain.

              Orion : Tu ne va rien dire papa ?!!! Dit lui qu'elle ne peut pas!!!

               ..... : Je t'ai toujours dit de faire attention à toi, maintenant tu en paie le pris. Et puis je suis d'accord avec sa sanction, tu aurais mieux fais d'accepter la première proposition cependant.

              Orion : Quoi ?!!!?

    Le chef se tourna ensuite vers Amber.

               ..... : Je viendrais demain avec mon abruti de fils pour le combat a l'heure qui vous conviendra.

                Alan : Bien alors venez vers 14h sa ira.

                Amberly : Non, venez au coucher du soleil.

              ...... : Êtes-vous sûre ? Notre clan es renommé pour savoir se battre essentiellement en pleine nuit.

                Alan : Amber, je te rappel que la nuit n'est pas ton fort...

               Amberly : Je veut lui donner un maximum de chances de pouvoir me battre. N'oublie pas Orion, il n'y as aucune règles... alors essai de trouver de bonnes techniques pour me battre car je n'aurais aucune pitié cette fois.

    Elle présenta ses salutations au chef et on partis. Sur le chemin, j’appelai ma mère afin qu'elle convoque tout le monde sur demande d'Amber et lui expliqua de préparer du thé aussi apaisant qu'elle le pouvais car sa allait exploser a la maison.

    Quand on arriva, on alla directement voir Calandre pour qu'Amber lui donne l'antidote, puis on alla au salon ou tout le monde nous attendais. Quand elle entra son père lui imposa un regard impitoyable, comme si il savait ce qu'elle avait fait chez Orion. Quand a moi, je me posa sur le canapé avec un soupir des plus expressif.

               Claus : Vu la tête d'Alan, j'en conclus que tu as encore eu se que tu voulais et que sa ne va pas me plaire.

              Amberly : Ta conclusion est juste.

               Claus : Au moins tu avoue c'est déjà ça. Alors a quoi je doit m'attendre ?

                Amberly : J'ai laisser deux choix a Orion et il a fait le mauvais, alors demain soir a la tombé de la nuit il y auras un combat entre lui et moi avec pour règles " aucune règles, tout les coups permis ". Et personne ne devra intervenir quoi qu'il arrive, toi y compris.

                Claus : Tu as dit quoi ?  Tu te fous de moi ma parole!!!!!!!!! Tu veut que je te tue de mes propre mes mains ou quoi ?!!?!!

                Cara : Claus, ne t'énerve pas comme ça, sinon tu va dire des choses que tu ne pense pas.

                Klaus : Amber, tu sais ce que sa signifie n'est-ce pas ?

                 Amberly : Oui, l'un de nous peut y laissé la vie.

                Colin : Et tu veut quand même te battre ?? Et ben mon pote ta fiancée est une suicidaire des Yakuza.

                Jérémy: Col la ferme, je crois qu'il est pas d'humeur a plaisanter.

                Alan : Bien sûr que je ne suis pas d'humeur à plaisanter!!!! Tu es complètement inconsciente ou tu le fait exprès ??!!!! Tu te rend compte que tu peut mourir a n'importe quel moment et que toi tu en rajoute en faisant des combats a tout bouts de champ???!!!!! J'ai promis de te protéger, je me suis opposer a mon père et ton père parce-que je trouvais leurs comportement envers toi asse débile, mais toi........ tu tiens le pompon!!! Alors sur ce coup tu te débrouille seule!! Car il est hors de question que j'assiste a ton auto-destruction!!!!! 

              Amberly : Et moi je te dit que tu sera là pour regarder avec tout le monde ici. Tu m'as observer pendant assez longtemps pour savoir qui j'étais et comment mon esprit fonctionnait, tu sais aussi pourquoi j'ai fait ça. Alors maintenant que tu as fini de piquer ta petite crise écoute-moi bien. Oui j'ai fait un choix qui te déplait fortement, oui je suis au courant des risques et oui j'assume, tout comme tu assume les tiens. 

              Alan : Oh merde!!!  Tu commence a me saoulé!! Je te retourne ta question, pourquoi a-t'il fallu que je te tombe amoureux de toi ??!! Aujourd'hui je peut te perdre parce-que tu as fait le pire choix de ta vie en proposant se combat à Orion, en plus à la tomber de la nuit!! Tout ça pour quoi ? Pour prouver que tu es forte et parce-que tu n'as trouver aucun autre moyen de venger ton amie!!!

             Amberly : Et toi alors ?!! Tu ne m'as jamais rien dit quand je me battais contre tes potes!!! Et aujourd'hui tu me pète un plomb parce-que je veut aider une amie!!!! Si me voir me battre te révulse autant alors okay, ne vient pas. Mais ne t'attend pas a se que je vienne te voir pour me faire pardonner d'avoir voulue aider Calandre. Je ne t'es jamais obligé à accepter mes choix, alors ne m'oblige pas accepter les tiens. J'ai respecter beaucoup de choses pour toi, j'ai fait énormément d'effort pour ne pas tuer Orion, alors qu'il était sous ma main...Alors pour une fois fait moi un peu confiance!!!!!!! Tu passe ton temps a me traiter comme une moins que rien.... pire encore, tu te prend pour mon père, alors que tu n'est que celui que j'aime!!!!

            Colin : Oh sa c'est une déclaration d'amour.

            Alan : Amberly : La ferme !!!!

           Alan : C'est bon tu as finie ta crise ? Ou tu veut qu'on la termine ailleurs??

          Amberly : Très bien alors allons ailleurs! Parce-que j'ai d'autres choses a te dire!!

          Cara : Je vous en prie arrêter de vous disputer.

           Alan : On ne se disputent pas voyons, nous discutons.

          Amberly : Oui et on va discuter ailleurs, comme sa on sera au calme et sans voyeur.

    Elle sortie et je la suivie. Elle se dirigea jusqu'à ma chambre sachant très que personnes n'oserais venir nous déranger. Et quand e referma la porte, se fut comme si j'avais déclencher une bombe, elle se mise a me hurler dessus. Elle m'explique que je n'avais pas le droit de mêler sa copine a nos histoires et que je devais respecter son choix, peut importe se qui arrivais. Mais elle ne semblais pas comprendre a quelle point sa décision me faisait souffrir et la seule chose qui me vint a l'esprit pour le lui faire comprendre, n'était pas forcément approprier vu que l'on s’engueulait. Mais je m'en foutait.

          Alan : Je t'aime!!!!! Est-ce que cette raison te suffit pour que tu comprenne pourquoi je ne suis pas d'accord sur le fait que tu veuille te faire tuer.

    Elle se stoppa net, ne s'attendant pas a ma réaction et j'en profita pour m'approcher d'elle et l'embrasser comme un fou. Je ne voulais en aucun cas la perdre, pas elle. Je ferais tout pour qu'elle ne me quitte pas, même si elle me haïrais ensuite je m'en moquais.


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